Jordan Bardella: «À Paris, ce sera tout sauf Hidalgo»

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Le vice-président du Rassemblement national et député européen, était l’invité du Talk Le Figaro ce mercredi.

Jordan Bardella invité du "Talk" le Figaro (26/02/20)

« Nous défendons ce que nous avons appelé la "démétropolisation", en réinstallant hors des métropoles, par des incitations fiscales, les activités et les entreprises. Tout le monde a à y gagner : aussi bien la ruralité que les habitants des grandes villes ! »J'étais ce midi l'invité du « Talk » du Figaro :

Опубликовано Jordan Bardella Среда, 26 февраля 2020 г.

À moins de trois semaines du premier tour des élections municipales, il est un argument que le Rassemblement national ne se lasse pas de marteler: «La gestion RN, ça marche. Nous essayer, c’est nous adopter», lance sur le plateau du «Talk Le Figaro», ce mercredi, le jeune vice-président du parti, Jordan Bardella. «Toutes les études disent que dans nos villes notre bilan est très bon. On a baissé les impôts, on a fait baisser massivement l’insécurité», détaille l’eurodéputé qui espère ainsi conserver les onze villes conquises par le parti à la flamme en 2014.

«Le but est également de gagner un maximum de nouvelles municipalités», fixe-t-il, non sans ignorer les obstacles que rencontre traditionnellement sa formation lors de ce scrutin local. Tout d’abord, la difficulté de trouver des candidats dans les territoires ruraux les moins peuplés où, paradoxalement, le RN pourrait faire ses meilleurs scores. «Ce sont des scrutins de liste, où il faut trouver trente, quarante, parfois cinquante noms par commune. C’est mécaniquement plus difficile», reconnaît Jordan Bardella.

137 villes prenables?

Ensuite, la sociologie des grandes villes, peu favorable au parti nationaliste. Hormis à Perpignan (Pyrénées-Orientales) où «Louis Aliot a toutes les chances de l’emporter», l’élu admet que «dans les grandes villes, on vit bien du système mondialisé. On n’a donc pas de raison de voter pour un parti qui veut changer de système…» Un constat qui pousse le jeune homme à ouvrir la porte à une possible consigne de vote pour le second tour dans la capitale, à Paris, en cas de non-qualification du candidat soutenu par le RN, Serge Federbusch: «Pour moi, ce sera tout sauf Hidalgo.»

Jordan Bardella: «Avec la macronie, jamais le pays n’aura été autant divisé» – Regarder sur Figaro Live

Ces difficultés, alliées à (…) Lire la suite sur Figaro.fr

 

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