Les régionales, un avant-goût de la présidentielle 2022?

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Détenteur d’aucune région car il n’existait pas en 2015, le parti présidentiel va tenter de se rendre indispensable et réactualisera peut-être le slogan «et de droite et de gauche».

Une consultation électorale en cacherait-elle une autre? Le peuple français va-t-il vraiment voter pour élire des conseillères et des conseillers régionaux, les 20 et 27 juin? Au moment d’entrer dans les isoloirs, l’électorat aura-t-ils les yeux rivés sur avril et mai 2022?

En lisant les déclarations des responsables politiques et des commentaires des exégètes, professionnels ou amateurs, que l’on voit fleurir dans les médias de toute nature et sur les réseaux sociaux, on est en droit de se poser la question. En clair, les partis montent au front des régionales de 2021 en pensant surtout à la présidentielle de 2022. Surtout et peut-être seulement!

Certains le disent cash, d’autres dans les non-dits, en toile de fond. À y regarder de plus près, tous les partis ne sont pas concernés de la même manière. Certains y voient un tour de chauffe, d’autres une occasion de se rendre indispensable. D’autres encore considèrent qu’elles représentent une obligation de limiter la casse.

Cette consultation du mois de juin ne revêt pas les mêmes enjeux pour les formations politiques et les personnalités qui entendent jouer un rôle dans la mère des batailles électorales de l’an prochain. Quelques évidences s’imposent. Donnée finaliste du second tour de la prochaine présidentielle dans tous les sondages d’intentions de vote, un an avant le scrutin, Marine Le Pen essaie de présenter son parti comme le principal adversaire et le plus solide opposant au pouvoir en place aux élections régionales.

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