Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National, a mis en cause dimanche le rôle du préfet de police de Paris, Didier Lallement, dans « l’aggravation des tensions » des dernières semaines, notamment en matière de violences policières.

« Je mets en cause le préfet de police de Paris, les choix qui ont été faits par lui en matière de maintien de l’ordre sont des choix qui évidemment ont poussé à l’aggravation des tensions et des violences », a-t-elle déclaré sur le plateau de l’émission de France 3 « Dimanche en politique ». Un certain nombre de responsables politiques, à gauche comme à droite, critiquent la politique du corps à corps et très offensive du nouveau préfet de police.

Marine Le Pen a ainsi qualifié de « technique insensée » la « souricière » mise en place Place d’Italie lors d’une manifestation de Gilets jaunes en décembre. Elle s’est aussi étonnée du retour des « voltigeurs », que l’on n’avait pas vu « depuis 34 ans », et à qui on aurait donné « des matraques ». Elle fait ici référence aux escadrons motorisés de police (les BRAV-m pour Brigade de répression de l’action violente motorisée), déployées en masse par Didier Lallement à partir de mars 2019.

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